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Des bouteilles de Château Paillas 2000 ont été mises sur les tables pour le repas du vendredi soir et c’était une première puisque cette cuvée n’est pas encore commercialisée. Nous avons également pu voir les premiers coffrets réalisés par « La Chantrerie » (association de huit professionnels du vin de Cahors et de la Truffe réunis pour promouvoir le prestige de la table lotoise) annonçant la grande rencontre qui amènera à Cahors le Ministre de la Culture, le Maire de Yalta et quelques personnalités de Crimée, pour reparler du fameux Kagor, vin de liqueur dérivé du Cahors tannique qui plaisait à Pierre Le Grand. Ces coffrets contiennent une bouteille de Château Paillas 2000 (ou Château Pineraie ou Château Lamartine…) et une bouteille de ce Kagor. On en reparle bientôt…

Les échanges ont été nombreux et j’avais parfois l’impression que le festival était une grande réunion LDC puisque je distribuais le n°158 aux abonnés dans leur file (sans sac, ou presque !), aux auteurs derrière leurs tables (une disposition nouvelle qui a été interprétée au goût de chacun) et aux organisateurs chargés de gérer tout cela… Il suffit de voir les photos !

 

On retrouvait par moment la convivialité de nos grandes soirées angoumoises, à l’occasion desquelles on pouvait rencontrer tous ceux dont on ne connaissait que la voix ou l’écriture. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu tant de présentations à faire et je ne m’en plains pas. J’ai été particulièrement ravi de rencontrer nombre d’adhérents de longue ou fraîche date - amateurs ou professionnels - avec qui existent de vrais liens amicaux et pas seulement bédéphiles.

Ceux qui avaient regardé la météo étaient inquiets mais c’était sans compter sur ma capacité à amener le soleil d’un point à un autre à mon gré : la pluie est tombée dans la nuit, sans gêner personne et le soleil a été présent tous les jours, au moins quelques heures, sans pluie, ce qui paraissait inespéré.

Il faut louer la grande qualité des bénévoles œuvrant pour le festival et permettant à cette manifestation de prendre chaque année plus d’importance dans la région : sans Jean-Pierre, Michel et leur équipe, toujours présents et soucieux de satisfaire, la manifestation aurait très vite sombré comme les dizaines qui se montent et se démontent chaque année, quand les passionnés ne sont plus là (ou qu’on les a écartés, cela arrive bien souvent, business et pouvoir obligent !). Cajarc VI est mort ! Vive Cajarc VII !

Le festival a trouvé dans son déroulement une vitesse de croisière - espace jeunesse, bar et salle conviviale, expos sympas, circulation fluide, sourire à tous les étages… - et si l’on vient de très loin (de Béduer même parfois, comme l’a rappelé un élu) pour se rencontrer sans cohue, on trouve aussi une très nombreuse part de visiteurs locaux désireux de découvrir le monde de la bande dessinée.

J’attends le compte-rendu d’Imagiens venus là pour la première ou la sixième fois et qui - quand on en discutait sur place - trouvaient que l’on pouvait enfin se parler, se rencontrer et qui étaient ravis de trouver HERMANN détendu (ayant imposé avec raison son quota de dédicaces) mais aussi de nombreux auteurs rarement cités et que l’on devrait retrouver dans les commentaires. Si Quentin GAUSSET, lauréat LDC 2003, invité à Cajarc, était celui qui avait parcouru la plus grande distance pour venir (de Copenhague, il a pu rencontrer Bernard SOUPA, gagnant 2001, revenu des bords du Léman), nul doute que le kilométrage additionné de tous ceux qui avaient pris la route pour se rencontrer là doit être impressionnant !

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